Comment devenir TRADER RENTABLE avec ICHIMOKU KINKO HYO (Khalid El Bouzidi)

Auteur de deux livres à succès sur Ichimoku, Khalid El Bouzidi nous partage les clés pour devenir trader rentable avec Ichimoku Kinko Hyo !

 

► Le site de Khalid El Bouzidi : https://www.ichimokuacademy.com/
► Le livre « TRADER L’ICHIMOKU – Ichimoku Kinko hyo la nouvelle approche » : http://amzn.to/2w5S70k
► Version Anglaise : http://amzn.to/2tIyydL

  • Transcription

    Alexandre : Salut cher trader rentable ! Et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Khalid El Bouzidi que vous connaissez surement. Khalid est trader indépendant et aussi auteur de deux livres à succès, que j’adore, sur ce magnifique indicateur technique d’Ichimoku Kinko Hyo. Alors, je suis vraiment content de recevoir aujourd’hui Khalid. J’aime beaucoup son travail. Et puis je trouvais ça aussi intéressant de vous le partager.

    Mais juste avant de laisser la parole à Khalid, si ce n’est pas encore fait, ben cliquez sur le bouton « s’abonner » et sur la cloche juste en dessous de cette vidéo pour recevoir et être alerté gratuitement de mes vidéos bourse et trading. Allez, c’est parti.

    Alors, salut Khalid ! Bienvenue. Je suis super content, comme je disais, de t’interviewer aujourd’hui. Est-ce que tu peux te présenter à tous ceux qui nous écoutent aujourd’hui ?

    Khalid : Bonjour Alexandre. Merci pour cette vidéo de présentation. C’est vrai, je ne l’ai jamais faite. Je suis Khalid El Bouzidi. Comme vous avez vu, je suis marocain. J’ai passé une vie, bon, très tumultueuse, très… voilà, il y avait beaucoup d’études, beaucoup de travail, j’ai des sociétés pour moi-même pour tomber finalement dans le secteur du trading depuis 2007 déjà. En résumé, mon parcours, études, travail chez d’autres sociétés commençaient notamment, puis mes affaires personnelles, puis le trading.

    Alexandre : D’accord. Donc là, ça fait, tu disais, une dizaine d’années que tu fais du trading maintenant, c’est ça ?

    Khalid : Bien plus, je pense que

    Alexandre : Bien plus.

    Khalid : c’est bien plus, oui.

    Alexandre : D’accord. Comment ça t’est… comment ça t’est venu de te mettre un investissement en bourse, au marché financier ?

    Khalid : Bon, ce que je cherchais, c’est un domaine où je pourrai travailler tout seul. Et le fait de gérer des hommes ou d’être géré, ce n’est pas ma tasse de thé. Donc, je suis tombé sur le trading. Malheureusement, on n’avait pas internet à l’époque. On a connu le trading qu’à l’apparition d’internet en Maroc vers 2004, 2003. C’est là qu’on a commencé à connaitre l’internet et puis de connaitre le trading, c’était en 2007. Donc, c’était le secteur qui m’allait le mieux, voilà. Je suis l’ennemi de moi-même, voilà.

    Alexandre : D’accord, ok. Et tu as… Tu as du coup découvert des indicateurs techniques, tu as découvert des stratégies de trading. Comment ça s’est fait pour toi ? Ces phases, tu sais, on gagne souvent au début, après on perd, on est dans une certaine phase de stagnation pendant un certain temps. Comment tu as géré tout ça, toi, de ton côté ?

    Khalid : J’ai eu la chance de lire au début qu’il fallait faire attention à la bourse, puisque déjà la bourse, on en parle que lorsqu’il y a une crise, donc ce qui fait que nous avions des idées reçues que la bourse c’est dangereux, que ce n’était pas bon…

    Alexandre : Ouais, bien sûr.

    Khalid : qu’il fallait… qu’il fallait beaucoup… Donc, nous qui ignorons la bourse à l’époque, on la prenait pour un milieu dangereux, on perd toujours, alors que c’est un domaine comme les autres. On peut faire le bâtiment et perdre, on peut faire n’importe quoi et perdre et comme on peut gagner.

    Alexandre : Voilà, c’est comme toute société au final. Quand tu te lances dans quelque chose…

    Khalid : Oui, c’est comme dans tous les domaines. Donc, la première chance que j’aie eue, c’est de voir la stratégie des tortues. Et ils avaient ce risque mesuré de 2% du capital, et c’est ce qui m’a laissé vivant, sinon je ne pourrai pas continuer. J’ai fait des indicateurs techniques, j’ai fait des formations aussi. A l’époque, il n’y avait pas beaucoup de formations, ce n’était pas très fameux…

    Alexandre : Tu t’es formé tout seul au final ? Comment tu as fait pour te former au trading ?

    Khalid : Pour ça, j’acheté quelques formations. A l’époque, ça a été très léger mais au moins ça m’a montré les premiers pas, j’ai connu les stochastiques, le RSI, voilà comment gérer son argent. Ça, c’était très important, même si c’était léger mais ça me donnait déjà une initiation.

    Alexandre : Ouais, ça t’a donné une certaine structure au final.

    Khalid : Oui. Après j’ai été en train de chercher dans les méthodes de trading. J’ai fait presque tous les indicateurs et j’ai perdu beaucoup de temps. J’ai fait les indicateurs à la mode à l’époque, en 2009, en 2008, ça n’a pas été concluant. Je dis que ça n’a pas été concluant, ce n’est pas parce que je les ai utilisés pendant deux ou trois mois, j’avais la sagesse d’utiliser chaque stratégie pendant au moins six à sept mois.

    Alexandre : D’accord, ouais. Donc, tu ne changeais pas toutes les semaines de stratégie, tu essayais de…

    Khalid : Non, je ne changeais pas de stratégie. Je le savais parce que j’avais déjà 40 ans à l’époque, donc j’étais déjà passé dans d’autres domaines, je savais qu’il faut tenir dans une stratégie pendant longtemps. Même dans la vie réelle, une affaire où on doit y vivre, on doit la vivre pendant longtemps pour juger. Donc, j’avais déjà ce…

    Alexandre : C’est vrai que c’est le défaut… c’est le défaut souvent des débutants en trading qui changent continuellement de stratégie, et qui ne vont pas au fond des choses en découvrant des indicateurs techniques, en maitrisant par exemple le chandelier japonais. Bon, ils vont changer comme ça continuellement de techniques parce qu’ils voient qu’il y a une forcément. Et c’est vrai que c’est souvent, ce que je remarque chez les gens, bah c’est qu’ils font des tests pendant quelques jours, mais ils n’approfondissent pas comme tu as pu le faire pendant six mois, une demi-année quand même.

    Khalid : Oui, oui, il y a même qui ont pris neuf mois et qui ont été testées en réel, mais finalement le résultat n’était pas concluant. Est-ce que c’est, le défaut venait de moi ? Je ne sais pas. De toute façon, je ne me retrouvais pas. Voilà je ne me retrouvais pas parce que déjà j’ai une formation en physique, j’aime beaucoup comprendre les choses avant de les utiliser. Je ne peux pas aller dans une stratégie sans la comprendre. Et ça, ça ne me donnait pas cette compréhension du marché, en fait ne pas comprendre comment ça marche. J’ai déjà ce handicap, je dois comprendre avant d’utiliser quelque chose. Et ça, ça prend beaucoup de temps, beaucoup de sacrifice. Mais qu’est-ce que tu veux ? Je suis comme ça.

    Alexandre : Bah oui, on était persévérant. C’est ça qui a fait peut-être cette différence aussi par rapport aux investisseurs lambda qui vont passer à autre chose et qui vont pas forcément gagner sur le long terme quoi.

    Khalid : Oui, et peut-être par persévérance, je le sais, je n’ai jamais jamais de ma vie eu quelque chose facilement. Je me suis toujours battu et peut-être plus longtemps que les autres. Je fais du retard… maitrise beaucoup de choses, je finis par les maitriser mais ça me prend du temps. Et je sais que je dois me battre, donc je me bats toujours.

    Alexandre : Bon bah c’est top. Donc aujourdhui, si je t’ai… si j’ai voulu qu’on s’interviewe ensemble aujourd’hui, c’était pour parler d’Ichimoku. Donc Ichimoku, je ne sais pas si vous le savez, mais Khalid a créé deux livres sur Ichimoku, on va en reparler bien sûr dans cet interview. Est-ce que, Khalid, tu peux rapidement nous dire pour ceux qui ne connaissent pas cet indicateur technique, bah qu’est-ce que Ichimoku Kinko Hyo ?

    Khalid : Ichimoku Kinko Hyo, c’est une stratégie de trading qui a été bâtie par monsieur Gochi Hosoda. C’était un journaliste financier japonais, un simple trader particulier qui a pu, grâce à l’Ichimoku, bâtir une grande fortune. Il a travaillé le marché depuis 2030. Il a commencé à étudier le marché depuis 2030 et il n’a écrit ses livres qu’en 1968. Ça veut dire qu’il a créé le temps…

    Alexandre : En 1930, tu veux dire ?

    Khalid : Oui, en 1930. Donc, il a commencé en 1930, il n’a écrit ses livres qu’en 1968. Ça veut dire qu’il a bien pris le temps pour digérer le marché. Il a aussi étudié toutes les techniques de trading que ce soit Gann, Elliott, l’analyse classique, il a utilisé le chartisme pendant 10 ans.

    Alexandre : Oui. Et puis ce qui est dingue, c’est qu’à l’époque en plus, lui il était… il n’y avait pas d’ordinateur, il n’y avait rien de tout ça, donc c’était tout à la main, tout devait être manuscrit quoi. Ça devait être un travail de fou hein.

    Khalid : Tout devait être manuscrit, mais tu dois savoir qu’il avait une équipe de sept personnes avec lui dans son bureau, qui travaillaient l’Ichimoku, et ils ont mobilisé l’Université de Tokyo. Donc, tous les étudiants de l’Université Tokyo à leur dernière année de recherche, ils passaient un temps à étudier l’Ichimoku avec monsieur Hosoda. Donc, le fait de tracer les graphiques et tout ça, 2000 personnes qui s’occupent chaque jour de l’Ichimoku, ben on n’a plus besoin d’ordinateur pour faire tout ça.

    Alexandre : C’est sûr, ça fait le travail.

    Khalid : Oui.

    Alexandre : Et toi, comment tu as découvert Ichimoku, Khalid ?

    Khalid : Bah Ichimoku, déjà j’ai eu le coup de foudre en le voyant sur ma première metatrader que j’ai téléchargée. En le voyant, c’était le coup de foudre parce qu’à l’époque, j’étais perdu en train de chercher quelque chose, mais je n’ai rien compris. Puis il y avait un gars égyptien dans un forum égyptien qui nous avait traduit un peu le livre de Nicole Elliott, il a traduit tout ça, qu’est-ce que l’Ichimoku, qu’est-ce que le Tenkan Sen, qu’est-ce que le Kijun Sen. Il nous a appris beaucoup de choses, beaucoup de choses. On ne gagnait pas avec. C’était très dur parce qu’acheter au-dessus du nuage et vendre au-dessus du nuage, ce n’est pas très évident. On essayait d’appliquer ça mais on ne gagnait pas. Mais comme par hasard, j’avais déjà passé… En 2008, j’étais déjà en train d’étudier l’Ichimoku. Mais je ne l’ai pas laissé tomber comme par hasard avec les autres techniques, qui après six mois, je les ai abandonnées, avec Ichimoku, non. Je me suis dit il y a surement quelque chose à faire sur cette technique.

    Alexandre : Qu’est-ce qui a fait ce petit déclique chez toi ? Pourquoi tu as continué à l’utiliser par rapport aux autres indicateurs que tu avais pu analyser ?

    Khalid : Parce que le gars égyptien qui nous avait écrit ça, c’était en arabe, et il nous a dit qu’Ichimoku, c’est une technique qui est méconnue, que tout le monde l’ignore, mais c’est la technique qu’il faut. Il y avait eu un autre gars qui s’était inscrit au forum qui vivait au Japon et qui a tradé avec l’Ichimoku, et il ne nous donnait pas… lui il ne nous donnait pas son secret, mais il a confirmé ce que l’autre membre qui était novice a dit. Je me suis dit, puisque ça vient… l’information vient du Japon, il y a surement matière à utiliser ça.

    Alexandre : D’accord. Donc là, tu t’es mis à fond à étudier cet indicateur.

    Khalid : Oui, je me suis mis à fond et j’ai beaucoup demandé, j’ai essayé de comprendre, mais à chaque fois, chaque personne, elle donne son interprétation des choses. Il n’y avait personne qui connaissait le vrai Ichimoku. Donc, j’ai dû prendre le taureau par les cornes et essayer de comprendre moi-même ce qui se passait.

    Alexandre : Ça t’a mis du temps avant d’avoir ta propre stratégie rentable ?

    Khalid : Oui, bien sûr, ça a mis tu temps. Et imagine, tu pars de rien du tout, et il faut quand même s’attendre à ce que ça soit dur.

    Alexandre : Ouais, bien sûr.

    Khalid : Ça a pris beaucoup de temps… beaucoup de temps, déjà pour comprendre ; et pour appliquer, ça a pris aussi beaucoup d’argent, il faut quand même le dire. Mais je suis passé par une période vide dans ma vie, dans mon activité réelle, c’est ce qui m’a permis de bien m’assoir sur une chaise, d’étudier les graphiques comme il faut.

    Alexandre : Et puis c’est vrai qu’Ichimoku, au premier abord, ça parait compliqué. Il y a des notions, des termes un peu complexes, mais c’est vrai que… tu sais quand tu as passé ce cap-là de cette découverte, après tu fais, « ah mais oui, effectivement, ça nous donne ça comme information, ça nous permet de voir ça », et après ça devient évident en fait, cet indicateur devient évident, et limite on ne pourrait pas s’en passer au final.

    Khalid : Oui, ça devient… ça devient… Après une bonne étude, ça devient assez facile à utiliser, assez facile à analyser le marché, à le voir. On peut même analyser tout un marché, action le matin entre 7 heures du matin et 10 heures, on peut analyser 160 à 200 actions par jour.

    Alexandre : Ah c’est sûr. Et qu’est-ce qui fait selon toi, Khalid, bah Ichimoku c’est vraiment un indicateur puissant à utiliser par rapport aux autres indicateurs ?

    Khalid : Il est puissant parce qu’il est issu du prix lui-même, c’est-à-dire, comment di… Il demande le prix au prix lui-même. Et par ses comportements, alors que le marché bouge, on arrive à comprendre, à voir où le marché peut bouger, quand est-ce qu’il peut bouger. Donc, il allie profondeur du marché, je dis profondeur, c’est-à-dire la volatilité du marché et le mouvement du marché, autant de choses qui n’existent nulle part. Si vous allez dans d’autres stratégies, je n’abaisse pas la valeur de ces stratégies, par exemple Elliott ou Gann, mais au moins je parle des grandes stratégies de trading, ce n’est pas des petites hein, les grandes stratégies de trading sont la stratégie de Gann, Elliott, et puis la stratégie de Honma Munehisa, l’autre créateur des bougies japonaises. Ce sont les trois grandes stratégies autres que l’Ichimoku, donc qui font vraiment d’excellentes stratégies.

    Alexandre : Excellent.

    Khalid : L’ichimoku, il les dépasse tous par la notion de temps. Donc si tu vois Gann, il étudie le temps, certes mais il n’étudie pas… comment dirais-je, la profondeur, l’espace, le mouvement de marché en combinaison avec le temps. Mais l’Ichimoku, ça combine le temps et mouvement du marché. C’est ça qui fait sa différence. Il faut savoir aussi que dans l’Ichimoku, il y a les corrections des imperfections des vagues d’Elliott. Ça existe dans l’Ichimoku grâce à la théorie des nombres qui elle-même donne le temps.

    Alexandre : Oui, c’est ce que tu parles d’ailleurs, on va y venir, dans tes livres. Je vais vous présenter rapidement les livres de Khalid. Tu parles des nombres très importants en Ichimoku. Khalid, il a sorti deux bouquins, donc le premier bouquin qui s’appelle « Trader l’Ichimoku – Ichimoku Kinko Hyo, la nouvelle approche que je vous recommande fortement ». C’est vraiment un livre hyper complet pour le débutant mais aussi pour l’initié, j’ai appris énormément de choses dans ce bouquin-là. C’est un peu une bible de l’Ichimoku. Et puis ce que j’ai apprécié chez Khalid, c’est qu’il a sorti aussi un deuxième livre. Donc là, souvent on dit Ichimoku, cet indicateur de tendance, pour trader en range, c’est compliqué, donc Khalid il a créé ce bouquin-là, le tome II « Ichimoku Kinko Hyo – Les fructueux secrets du trading range ». Donc, une édition que j’avais attendue parce qu’on voulait la suite. C’est comme un best-seller de roman, mais là c’est vraiment du trading de haut niveau. Donc, je vous conseille vraiment ces deux bouquins de Khalid. Donc, je ne sais pas Khalid, toi, qu’est-ce que tu peux dire sur ces bouquins-là ? Comment ça t’est venu d’écrire ces livres-là ?

    Khalid : Ecrire un livre, c’est un rêve d’enfant d’abord. Mais écrire un roman, pour moi le scientifique, ça ne m’intéresse pas. Je voulais laisser une trace sur terre avec toute la valeur qu’elle a et que ça soit un sujet important. Tu vois, c’est… Donc pour moi, le livre, c’est plus que… c’est plus que voilà un livre qui sort comme ça. Non, c’est un rêve d’enfant, c’est une valeur extraordinaire. Et quand on écrit un livre et qu’on reçoit les retours des lecteurs comme ce que tu as fait, et merci beaucoup, c’est là qu’on se rend compte de la valeur du livre, c’est quoi un livre. Je suis issu d’une famille de professeurs. On a toujours eu des savants dans notre famille.

    Alexandre : Comme moi, mes parents sont profs aussi.

    Khalid : Oui. Tu sais, maman, depuis mon enfance, elle me disait qu’écrire un livre, ça a une grande valeur, tu vois. Et ça, tu vois, écrire un livre, c’est vraiment très important pour moi. Le sujet était très bon, le temps était… qui a été passé était assez grand pour pouvoir écrire, puis voilà il y a eu le… Je n’avais pas l’occasion de l’éditer parce que personne ne me faisait confiance. J’ai eu des propositions « voilà écoute, tu es débutant, tu vas écrire pour la première fois, on va s’aventurer avec toi », donc voilà, c’était… C’est l’occasion de parler de Pierre Georges qui… c’est lui qui m’a permis, avec son idée d’ATPF, de sortir, de faire exister ce rêve d’enfant, tu vois.

    Alexandre : Bien sûr.

    Khalid : Voilà. Le livre, c’est quelque chose à part, hors du trading, hors de tout. C’est un grand rêve d’enfant, c’est…

    Alexandre : Ouais, et puis au final, ton bouquin a tellement fonctionné, enfin tu ne devais pas t’attendre à ce qu’il fonctionne aussi bien que tu veux. Vous l’avez sorti en anglais aussi, c’est ça ?

    Khalid : Oui.

    Alexandre : Ouais. Donc, c’est pas mal parce que là du coup vous touchez une échelle beaucoup plus internationale.

    Khalid : Oui. Les livres, ils commencent à intéresser des américains. On commence à avoir quelques lecteurs américains, quelques lecteurs en Asie du Sud-est aussi. Donc, ça a quand même fait le tour, ça commence à être connu après deux ans, deux ans et demi presque d’édition. Ça commence à être connu un peu partout dans le monde.

    Alexandre : Super. Est-ce que tu as pour projet d’avoir un tome III ou je ne sais pas une suite, ou même d’autres livres que tu souhaites publier ?

    Khalid : Je ne sais pas. L’appétit vient en mangeant. Je ne sais pas, après…  après d’autres études… peut-être que… ou bien je vais refaire l’édition de ces deux livres, ou si je trouve qu’il y a quelque chose de nouveau, je peux l’ajouter dans un autre livre. Tu sais, on n’écrit pas un livre pour le plaisir de l’écrire. Non, c’est quand on écrit, on devient précis. Tu vois, un homme qui écrit devient précis. Donc quand on écrit, on connait où est-ce qu’on est arrivé. Et là, on arrive à savoir qu’est-ce qu’il faut améliorer, tu vois. Ce qu’il faut améliorer, ça vient après l’écriture. Donc, après… je ne sais pas ce qui va venir après.

    Alexandre : Et puis ce que j’aime bien dans tes bouquins, c’est que quand on le voit, on se dit bah que c’est un tout petit livre au final. Mais ce qui est dingue, ils font 80 pages environs. Mais ce qui est vraiment dingue dans ce bouquin, et je suis un peu pareil, c’est que moi je n’aime pas blablater pour ne rien dire, tu vois, bah il y a des petits trucs, mais il y a des petits passages de phrases, des petits exemples de graphiques qui sont très très importants à prendre en considération et qui font d’ailleurs toute la différence dans une stratégie d’Ichimoku si on ne l’a pas comprise quoi. Et ça peut valoir toutes les pages du monde, tous les livres du monde, enfin des blablatés pendant 10 ou 20 pages. Il n’y a pas besoin de faire des centaines de pages. Un livre comme ça, très bien écrit, concis, on comprend plein de choses. D’ailleurs, regardez, j’ai mis plein d’annotations, c’est parce qu’il y a des choses qui me parlaient et dont j’utilise d’ailleurs tous les jours. Donc, si vous souhaitez… voilà en apprendre plus sur ces bouquins-là, je vais mettre dans tous les cas la description, le lien pour voir ces bouquins-là, je crois que c’est sur Amazon que tu les as Khalid. Donc, je vais le mettre dans la description de cette vidéo.

    Khalid : Oui, ils sont sur Amazon et sur ATPF, les deux.

    Alexandre : Super. Donc je vais mettre les liens de ces deux sites là. Alors…

    Khalid : Tu peux mettre le lien de mon site dans une page, j’ai regroupé tous les liens.

    Alexandre : Excellent. Bon bah parfait. On va mettre ce…

    Khalid : Il y a tous les liens. Celui qui veut acheter chez ATPF, voilà il achète ; chez Amazon si c’est Amazon.

    Alexandre : Ok. Bon bah super. Je vais faire ça du coup pour… si vous êtes intéressés. Alors, qu’est-ce qui, Khalid, j’ai des questions plus générales pour toi sur le trading, qu’est-ce qui fait selon toi qu’un trader tu sais il passe de cette phase de stagnation où il ne va pas forcément… il va gagner mais il va perdre, il va gagner et il va perdre, j’ai beaucoup de personnes qui me disent « voilà, je suis en phase de stagnation », comment faire pour passer au next level ? Comment faire pour passer dans cette phase de croissance ?

    Khalid : Pour passer un… D’abord, il ne faut pas faire comme nous au début. Nous, on n’est pas des bons exemples à suivre pour l’apprentissage du trading. On a commencé par grappiller des informations par ci par ça. Mais il faut dire qu’on n’avait pas des offres de formations intéressantes comme ce qui existe maintenant. Donc première chose, commencez par faire une formation. Faites la n’importe où, chez n’importe qui, mais faites une formation, ça vous fait gagner deux à trois ans.

    Alexandre : Complètement. L’apprentissage, c’est vraiment vraiment la base hein. C’est…

    Khalid : Oui. Mais si vous tombez sur la bonne formation, sur un bon coach, il se peut que vous deveniez gagnant en neuf mois, il se peut. Parce que déjà un bon trader, ça ne devient pas en deux mois, ça ne devient pas.

    Alexandre : C’est sûr.

    Khalid : Il faut au moins trois ans, il faut au moins trois ans. Mais pour passer à la période de compréhension du marché, déjà les mouvements du marché, il vous faut neuf mois parce qu’il faut comprendre qu’est-ce qu’un broker, qu’est-ce qu’un levier, les actifs financiers, comment ils bougent, comment ils sont construits, il faut comprendre l’économie, ça n’est pas donné à tout le monde. Donc déjà, quand on vient d’une école de commerce, une école d’économie, déjà on a beaucoup de lacunes pour devenir trader, déjà. Et pour venir de l’ingénierie, je ne sais pas, du marbre ou… je ne sais pas, du génie civile et passer au trading, je pense qu’il faut beaucoup de temps. Et croyez-moi, ce n’est pas à un enfant qu’on répète 1000 fois, il faut répéter même à des adultes. J’en ai eu l’expérience. Quand je donne des informations pendant trois heures, les personnes n’arrivent à capter que 5 à 15% de l’information. Donc, il faut répéter, il faut refaire au nez, même si on est grand, on est comme des enfants. Il nous faut répéter plusieurs fois.

    Alexandre : Ouais, et puis l’entrainement, c’est vraiment la clé de la réussite. C’est surtout en trading que tu… toutes les journées sont un peu différentes, tu vas retrouver des paternes graphiques bien sûr, mais il va y avoir quand même des choses un peu différentes que ton cerveau il doit maitriser. Et s’il n’a pas vu plusieurs fois à mon sens, bah c’est compliqué de le repérer instinctivement de manière automatique quoi, pour ton cerveau.

    Khalid : Oui. Déjà notre cerveau est fait pour faire le contraire de ce que veut le marché. Et déjà, c’est une… Vous allez essayer de dénaturer votre cerveau. Donc, pour lui apprendre à se comporter contre ses pulsions et d’aller intelligemment avec le marché, déjà ça prend du temps. Déjà ça, ça prend… et c’est ça le plus grand défaut. Tout le monde veut devenir trader mais rare sont ceux qui arrivent à devenir trader. Pourquoi ? La différence, c’est la persévérance, c’est l’apprentissage. Il y en a un qui a lu des livres, qui a fait des formations, qui a cherché, il y en a un autre qui cherche de l’information gratuitement sur YouTube. Excusez-moi, sur YouTube, ces informations sont très rares. Et il faut encore lire des milliers, des milliers de vidéos. Est-ce que vous pouvez… Il faut, oui, 1000 ans pour lire toutes ces vidéos. Est-ce que vous avez le temps pour ça ? Est-ce que l’information qu’il faut est là ? Je parle suivant mon expérience, voilà. J’ai perdu beaucoup de temps à chercher de l’information, payer par là, chercher par là, vous voyez, mais surtout les formations que j’ai payées qui ont été les plus rentables, parce que voilà il y a des gens qui donnent leurs informations, qui donnent leurs… voilà des expériences bien vécues.

    Alexandre : Et puis c’est eux qui ont passé du temps au final à… passé du temps à faire les erreurs, à essayer de comprendre comment ça a fonctionné. Du coup bah ils synthétisent tout. Et c’est vrai que ça fait gagner beaucoup de temps. Et comme je vous le dis hein, souvent c’est vrai que la discipline et la persévérance, au-delà de la stratégie de trading, c’est bien plus important que la stratégie en elle-même. On peut mettre la meilleure stratégie de trading du monde dans les mains de quelqu’un qui n’a pas de discipline ou qui ne va pas persévérer, bah il ne sera pas un trader gagnant, ce sera un trader perdant. Donc, je pense que c’est quelque chose vraiment qui peut vous faire passer au niveau supérieur.

    Khalid : Oui, ce que je ne comprends pas, c’est que les gens essaient de séparer le monde du trading de tous les autres domaines de la vie. Combien d’enfants en entrent à l’école la première année ? Des millions. Et tout le monde veut devenir médecin. Combien deviennent médecin ? 2000, 3000, à la fin des années d’études… de 24 à 25 années d’études. Mais les autres, où est-ce qu’ils sont ? Ils devenaient… ils voulaient devenir des médecins. Mais est-ce que ces médecins, ceux qui sont devenus médecins, sont plus intelligents que les autres ? Ben non, ils ont persévéré, ils ont cru en leurs rêves, ils ont cru en leurs potentiels, et ils y sont arrivés. C’est toute la différence, c’est toute la différence. C’est dans la persévérance, c’est dans le travail sur soi…

    Alexandre : Je suis bien d’accord, ouais. Alors, est-ce que Khalid, j’ai une dernière question pour toi. Pour ceux qui nous regardent et qui sont néophytes, qui n’y connaissent pas grand-chose de la bourse, quel premier conseil tu pourrais leur donner pour se lancer efficacement en bourse ? Qu’est-ce qu’ils doivent faire en premier lieu ?

    Khalid : En premier lieu, ils doivent se former, première chose. Ils doivent se former, ils doivent s’informer. Et ils doivent savoir que la bourse n’est pas ce qu’on voit dans les médias, vous voyez. Ce n’est pas un monde qui est tout entièrement un risque. Il faut s’entrainer, c’est tout.

    Alexandre : Ça, très bonne information et qui est totalement vraie, totalement vraie.

    Khalid : Voilà. Les gens, quand un arbre tombe, tout le monde entend son vacarme, mais on n’entend pas des milliers de forêts pousser parce qu’ils poussent dans le silence. Bon, les… voilà, les médias, ça ne cherche que des faits percutants pour être… voilà, pour être vu, pour être lu. Donc, ils cherchent des faits divers, des faits voilà qui attirent l’attention. Donc ce qui attire l’attention dans la bourse, c’est le crash.

    Alexandre : C’est normal.

    Khalid : Mais quand ça monte, on n’en parle pas.

    Alexandre : Ouais, et puis la peur, c’est une émotion très importante pour l’être humain, pour le cerveau humain, donc ça réagit très facilement à ça. C’est pour ça que je pense que les médias les mettent vachement en avant. Souvent… quand on entend par exemple sur BFM ou je ne sais pas, même au journal de TF1 ou bref d’une autre télé, une chute de 1,5% du CAC40, des choses comme ça, où là les gens disent, « mais Alexandre, tu dois perdre de l’argent, comment tu fais pour vivre maintenant ». Non, enfin, ce n’est pas… ce n’est pas parce que le CAC40 chute de 1,5% ou x% que je dois revendre toutes mes positions, que c’est la fin du monde sur les marchés boursiers. Mais c’est l’inexpérience de certains qui fait que bah malheureusement la bourse est mal connotée souvent en France, et c’est vrai que c’est dommage. C’est… A mon avis, c’est quelque chose qui est sous-valorisée.

    Khalid : Voilà. Et c’est un domaine comme les autres, voilà. C’est comme partout dans la vie, il faut s’entrainer, il faut apprendre. On ne devient pas médecin en deux jours, vous voyez. Les gens acceptent… Quand tu lui dis, il faut te former pendant deux à trois ans pour devenir performant, il n’accepte pas. Et il accepte de faire par exemple voilà d’apprendre un autre métier, il y passe trois, quatre, cinq ans, et ça va, ça marche. Sauf le trading… Dans le trading, bon il veut gagner en cinq minutes. Ça… ça ne se fait pas.

    Alexandre : Mais on le sait, l’argent facile n’existe pas, donc ça…

    Khalid : N’existe pas, et puis le métier…

    Alexandre : Ça c’est sûr.

    Khalid : Comment imaginer, le métier le plus rentable du monde, c’est le trading, ok. Comment vous imaginez l’apprendre en deux minutes ?

    Alexandre : C’est impossible.

    Khalid : Si c’est très rentable, c’est que c’est difficile à apprendre. Ce sont des choses logiques à comprendre, dans la nature… Les plus belles choses ne sont pas faciles à atteindre.

    Alexandre : Donc, vous l’aurez compris hein, formez-vous, lisez des bouquins, ceux de Khalid ou d’autres, mais formez-vous, vraiment, vraiment, c’est la base. Déjà par curiosité, ça vous apprendra pas mal de choses, en terme d’épanouissement personnel, c’est super important. Et puis faites des formations en ligne, faites des formations présentielles si vous préférez, mais vraiment axées, axées, axées sur l’apprentissage, c’est la base. Donc, merci Khalid pour tous ces partages. C’était vraiment super de pouvoir partager ensemble là-dessus, sur Ichimoku, puis sur ta vie perso, sur le trading en général, c’était vraiment super. Où est-ce qu’on peut te retrouver sur Internet ?

    Khalid : Sur Internet, on peut me trouver sur… bon j’ai des comptes Twitter, Facebook. J’ai aussi mon site maintenant, il est… il est en ligne. Vous pouvez me trouver chez ATPF aussi. Donc voilà, là où je suis sur Internet. Ma grande présence, c’est mon site ichimokuacademie.com comme ça se…

    Alexandre : Ok, bon bah je vais mettre ce… Je vais mettre le lien de ton site dans la description.

    Khalid : D’accord, merci.

    Alexandre : Je t’en prie. Eh bien merci Khalid, et puis je te souhaite une excellente journée.

    Khalid : Merci à toi aussi. Excellente journée et bonne vacances à tout le monde.

    Alexandre : Voilà, si vous avez aimé ce genre de vidéo d’interview de trader indépendant, n’hésitez pas à la liker, à la partager, en postant aussi un petit commentaire juste en dessous de la vidéo. C’est le meilleur moyen de me dire merci. Je vais mettre aussi les liens de tout ce qu’on a dit dans la description de cette vidéo. N’hésitez pas à vous abonner également à ma chaine en cliquant juste en dessous. Et puis pour aller plus loin, je vous invite à télécharger ma série de vidéos en bourse gratuite en cliquant juste ici dans cette vidéo. Alors dans cette série de vidéos, de trois vidéos où je vous partage les notions nécessaires pour réussir en bourse, celles qui comptent vraiment, même si vous êtes totalement débutant, que vous partez de zéro. Sur ce, je vous souhaite de bons trades et je vous dis à très bientôt dans une prochaine vidéo.

On se retrouve dans votre espace de progression ? 🙂

À tout de suite,

Alexandre LECLAIR
Trader Indépendant et Formateur en Bourse Passionné.

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