FINANCE COMPORTEMENTALE – Comment en TIRER PROFIT

La finance comportementale est essentielle pour votre réussite en bourse. Découvrez pourquoi, dans une vidéo passionnante et d’un nouveau format.

  • Transcription

    What ??? Quoi ? Alexandre tu nous fais quoi ? La finance comportementale, c’est quoi et en quoi c’est si important ?

    Alors, c’est sûr, la finance comportementale n’est pas le sujet le plus fun et le plus sexy que j’ai traité jusqu’à présent, mais c’est pourtant l’un des sujets les plus importants pour réussir en bourse. La majorité des traders amateurs ne savent même pas de quoi il s’agit alors que c’est peut-être à cause de cela qu’ils stagnent ou plus spécifiquement que vous stagnez en bourse.

    Si vous souhaitez passer au niveau supérieur en bourse, en trading, alors je vous conseille vivement de rester avec moi pour regarder la suite de cette vidéo.

    Et puis avant de vous partager tout ça, cliquez sur le bouton s’abonner pour recevoir 3 vidéos bourse par semaine et progresser rapide comme l’éclair. C’est parti.

    L’objectif de cette vidéo, c’est que vous compreniez déjà dans un premier temps de quoi on parle quand vous entendez parler de « finance comportementale ». Ce sujet est tellement vaste et tellement compliqué et complet, que je ne peux pas tout vous expliquer dans une seule vidéo, où alors, préparez les pops corns et c’est Alexandre LECLAIR sur Netflix en version longue.

    Et C’est pas ce que je veux, car vous ne retiendrez absolument rien, ce qui serait dommage. C’est pour ça que j’ai décidé de découper ce sujet en plusieurs « petites » parties pour faire de vous de vrais pros de la finance comportementale, ça peut être utile pour lancer des sujets en soirées, ou pas.

    Ce qu’il faut savoir pour faire simple, c’est que la finance comportementale est l’étude de la finance avec une prise en compte de la psychologie.

    De manière générale, la psychologie de l’investisseur fait face à deux écoles et crée de nombreuses polémiques. D’un côté on a la première école tirée de la théorie de l’efficience des marchés d’Eugène Fama en 1970 qui tend à dire que sur un marché efficient, les actifs ne peuvent pas être sous-évalués ou surévalués, car les actifs tendent à toujours revenir à leur valeur fondamentale.

    Si la notion de valeur fondamentale vous semble compliquée, allez voir ma vidéo en cliquant sur le I sur « pourquoi vous devez utiliser l’analyse technique plutôt que l’analyse fondamentale », j’explique tout en détail.

    Ce qui nous intéresse ici, c’est que cette théorie est remise en cause par des recherches en finance comportementale ayant montré que nous pouvons agir de manière irrationnelle en tant que trader à cause de biais psychologiques.

    Plus généralement, on est influencé en tant qu’individu par des biais psychologiques dans nos prises de décisions lorsqu’on décide d’acheter ou vendre un actif donc en n’agissant pas de manière rationnelle, c’est-à-dire qu’on ne prendra pas nécessairement en compte toutes les informations pertinentes.

    Donc, le grand sujet, la question à se poser pour réussir en bourse sur la durée, c’est : « Comment agir de manière la plus rationnelle possible sur les marchés financiers et quels sont les causes de nos échecs ? ».

    Maintenant que vous comprenez mieux ce que l’expression « finance comportementale » signifie, enfin j’espère, je vais vous partager les principales découvertes faites au fil du temps concernant la finance comportementale. C’est vraiment un sujet passionnant et vous allez surement en tirer profit pour vos futurs investissements en bourse.

    C’est parti pour un petit voyage dans le temps…

    Ce qu’il faut savoir c’est que le concept de finance comportementale a émergé au début des années 80 avec les premiers travaux d’un groupe de professeurs de finance : (Hersh Shefrin, Robert Schiller, Werner De Bond et Richard Thaler). Ces professeurs s’intéressaient à étudier les comportements des traders en relation avec les mouvements des marchés financiers.

    Les premières années de la finance comportementale furent très riches en découvertes, tant sur les comportements individuels des traders que sur la compréhension globale des mouvements du marché.

    a) Octobre 1987 : l’après-krach boursier

    Le krach d’octobre 1987 est le second séisme boursier depuis le célèbre « lundi noir » d’octobre 1929 qui avait à l’époque été le déclencheur de la « grande dépression » des années trente. L’après-krach a créé une remise en cause au sein du monde universitaire de la théorie de l’efficience des marchés. Andrei Shleifer (2000) a introduit cette notion dans son ouvrage « Inefficient Markets – An introduction to behavorial finance » mettant en avant un nouveau programme de recherche appelé dans son livre « behavorial finance », traduit en français par « finance comportementale ».

    L’objectif de ce théoricien, c’était de réfléchir à de nouveaux modèles de gestion de portefeuilles en proposant des stratégies d’investissement incluant le comportement humain, s’agissant donc des « comportements irrationnels » des traders.

    b) 1990 : l’émergence d’un nouveau paradigme

    Durant les années 1990, les débats scientifiques autour de l’efficience des marchés se font plus rares, laissant place au développement de modèles intégrant des variables psychologiques en lien direct avec les marchés financiers.

    C’est à cette période que la finance comportementale commençait à acquérir une certaine reconnaissance académique (encore non officielle à cette période).

    Richard Thaler et Robert Shiller débutèrent de nombreuses conférences sur le sujet dès 1991 et de nombreux séminaires suivirent.

    Ces premières années ont permis de mettre en lumière de nombreuses découvertes concernant les comportements des investisseurs en distinguant des types de comportements : (1) Les préférences individuelles

    La finance comportementale a confirmé les travaux sur les prises de décision des investisseurs développés par Kahneman et Tversky en 1979 dans leur « théorie des perspectives ». Cette théorie montre que l’investisseur a une plus grande sensibilité aux pertes qu’aux gains.

    (2) Jugement, décision et autres biais

    Autres révélations faites en finance comportementale, l’étude des heuristiques de décision et de jugement. Autrement dit, la mise en lumière de biais cognitifs appliqués au trader influençant notre prise de décision dans l’action d’achat/vente. Je reviendrais la-dessus dans une prochaine vidéo.

    (3) Perdre le contrôle de ses émotions

    De nombreuses observations ont permis de démontrer que nos émotions sont la source de plusieurs biais qui touchent notre processus de prise de décisions :

    – L’impact des humeurs : Nos humeurs peuvent avoir un impact non négligeable sur notre perception du risque. Wright et Bower en parlent en 1992, le fait d’être de bonne humeur nous pousse à l’optimisme et donc nous invite à une plus grande prise de risque. À l’inverse, la mauvaise humeur accentue notre esprit critique.

    – La capacité à maîtriser nos émotions : On entend souvent parler de « self-control ». Baumeister (1998) a découvert que notre capacité à maîtriser nos émotions est limitée.

    Un trader préfère les gratifications à court terme contrairement à des gratifications plus importantes, mais à plus long terme. C’est souvent pour cela que l’on aimerait bien parfois tout investir sur une seule position. C’est ce que j’appelle le « Trading Casino ».

    Hirshleifer (2001) montre que le trader, plus généralement l’individu, est doté de deux systèmes cognitifs qui lui permettent à la fois de raisonner à partir d’informations complexes et multiples, mais aussi de décisions quasi automatiques influencées par les émotions.

    c) Inefficience des marchés

    En plus d’avoir mis en lumière l’irrationalité des traders dans leur prise de décision, la première ère de la finance comportementale a remis en cause la théorie d’efficience des marchés de Fama (1970) qui était jusqu’alors le courant dominant en finance classique.

    Citons quelques exemples qui appuient cette remise en cause :

    – Les anomalies de valorisation : Rappelons que la théorie de Fama indique que le cours d’un actif tend à revenir à sa valeur fondamentale. Cependant, Froot et Dabora (1999) ont également remis en cause cette théorie, car de nombreux exemples montrent que le prix de marché diffère largement de leur valeur fondamentale évidente.

    – Le calendrier et ses effets : Kim et Park (1994) ont démontré une corrélation avérée entre les évènements climatiques ou calendaires sur les marchés actions. Les humeurs et les émotions ayant un impact sur les prix de marché. J’entend par évènement calendaire ou climatique, un effet d’ensoleillement, les phases lunaires, les différents jours de la semaine ou même l’approche des jours fériés.

    – Les effets momentum et contrarian : Les études de Jegadeesh et Titman (1993) montrent l’existence de cycles de marché. Ces cycles intègrent dans un premier temps un effet momentum (continuation d’une tendance à court moyen terme) puis dans un second temps un effet contrarian (renversement d’une tendance cette fois-ci à moyen long terme).

    Il ressort que ces effets se traduisent par les biais comportementaux des traders qui agissent avec retard et excès aux informations du marché. Cela s’explique par les différents biais de confirmation et de représentativité, mais aussi du comportement moutonnier.

    §3. Les années 2000-2010 : de la description à l’action

    Une deuxième grande période du concept de la finance comportementale débute au début des années 2000 par la mise en application directe des premières découvertes.

    Les années 2000 furent riches en ouvrages. De nombreux travaux de recherche sont dévoilés, comme celui de Shleifer (2000), Shefrin (2000, 2001) mais aussi celui de Thaler (2003).

    Richard Thaler avec Russel Fuller ont directement appliqué les recherches en finance comportementale en créant leur propre société de gestion « Fuller & Thaler Asset Management ». Celle-ci investit dans des actions qu’elle estime sures ou sous-évaluées à cause de biais de comportements ou erreurs cognitives. Leur stratégie permet donc de s’appuyer sur les erreurs cognitives des traders en situation d’action.

    Un univers où la finance comportementale a trouvé des débouchés immédiats est celui des interactions sociales. Ces derniers travaux étudient les interactions des individus en groupe et mettent en lumière des théories confirmant la formation des prix sur les marchés financiers.

    a) Le boom de l’internet

    On le sait, internet change considérablement la prise de décision des traders et les moyens d’investir. La simplification et l’accélération des flux d’information ouvrent de nouvelles voies dans les décisions d’investissement. Shiller (2000) met en lumière qu’internet avec les blogs et forums de discussions, combinées à l’incapacité du trader à distinguer le bruit d’une information pertinente, se trouvent parfois à l’origine de mouvement de prix.

    b) Le comportement moutonnier

    Orléan (2001) indique que les marchés financiers sont en fait dynamisés par des individus qui n’arretent pas de se copier entre eux. Les comportements moutonniers sont courants et les traders, en particulier les amateurs, s’arrêtent sur des critères simples comme les effets de mode. Ce comportement est problématique, car la majorité des particuliers investissent en Bourse quand le cours est à son plus haut, juste avant un retour de tendance fort à la baisse. Je vous en avais plus longuement parlé dans ma vidéo sur la théorie de Dow.

    Dans le même ordre, le « biais de familiarité » est courant. Ce biais inciterait les individus à investir dans des sociétés qu’ils pensent connaître en étant simple client. Exemple, croire en un potentiel de progression de l’action Peugeot uniquement, car il possède une Peugeot.

    c) 2002 : la reconnaissance académique

    C’est officiellement en octobre 2002 que la finance comportementale a été reconnue académiquement par la remise du prix Nobel d’Économie à Daniel Kahneman (psychologue israélo-américain) et Vernon Smith (économiste américain), les deux pères fondateurs de la finance comportementale.

    Cette reconnaissance académique leur a été décernée, car ces deux chercheurs ont su combiner leurs deux disciplines pour avoir remis en question tous les modèles basés sur la théorie de l’efficience des marchés qui était alors le courant dominant.

    Vous avez pu le voir, en trente ans d’existence, la finance comportementale a permis de remettre en question les grands principes de finance de marché. Le cours de l’histoire a montré que la finance était en constante mutation, car elle suit le rythme des nouvelles technologies, qu’elles viennent de l’industrie ou bien du monde académique.

    Dans cette vidéo, j’ai tenté de réaliser un bilan conforme et représentatif de la littérature existante sur le concept de finance comportementale en vous mettant en avant les principaux apports.

    Du coup, que faut-il en retenir ?

    Et bien, on a constaté que la finance comportementale a permi de remettre en cause les deux piliers de la finance classique. En un que, l’on est pas rationnel en situation d’investissement, donc que nos émotions peuvent prendre le dessus et en deux qu’il n’existe pas d’efficience des marchés.

    C’est pour cela que je vous conseille vraiment d’intégrer le côté psychologique dans vos investissements en bourse. Donc, être conscient que derrière vos graphiques, ce sont de nombreux individus comme vous et moi qui faisons bouger les cours de bourse.

    Et c’est autant d’yeux, autant de doutes, de questionnements internes, qui nous font agir de manière irrationnelle.

    Alors, si vous souhaitez aller plus loin, je vous ai mis toutes les références des auteurs que j’ai cités dans la description, car je le rappelle, le contrôle des émotions et la discipline représentent 80% de votre succès en bourse et ce peut importe la stratégie que vous pouvez utiliser.

    Si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur le pouce bleu juste en dessous de la vidéo. Merci d’avance, ça me permet d’avoir votre retour.

    Et puis, je vous rappelle si vous ne l’avez pas encore fait que vous êtes libre de télécharger gratuitement le guide des bases en bourse. Dans ce guide, je vous partage plein d’astuces pour réussir en Bourse, pour le télécharger, vous avez juste qu’à cliquer sur le bouton I en haut à droite de la vidéo, et je vous envoie le guide directement.

    Je vous souhaite de bons trades, à très bientôt, salut.

P.S. Dès que vous vous sentez prêt(e)… Voici 3 propositions concrètes où je peux personnellement vous aider à augmenter votre rentabilité en Bourse et en Trading :

1. Accédez gratuitement à 3 vidéos de cours + une copie de mon livre numérique

C’est votre meilleur moyen pour réussir en bourse, même en partant de zéro. — Cliquez Ici

2. Rejoignez la conférence en ligne offerte

Inscrivez-vous instantanément à un webinaire personnalisé qui vous livrera 3 stratégies pour augmenter vos revenus grâce à la bourse. — Cliquez Ici

3. Accédez aux programmes rentables

Si vous souhaitez accélérer vos résultats et progresser en un temps record à l’aide d’un coaching de groupe puissant… alors Cliquez Ici, vous aurez tous les détails !

moyenne de 4.1 pour 7 vote(s)

DÉCOUVREZ LES FORMATIONS EN BOURSE

Suivez des techniques professionnelles adaptées
à votre niveau pour réussir dès maintenant.

Progressez à votre rythme

Résultats immédiats

Remboursez votre formation

Découvrir les formations

Pin It on Pinterest